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Olatosho Mathieu Oschoffa, fils biologique du prophète fondateur de l’Église du Christianisme Céleste, a annoncé sa démission du Conseil Supérieur de Transition (CST).
Le Vénérable Senior Évangéliste Olatosho Mathieu Oschoffa quitte le Conseil Supérieur de Transition (CST) de l’Église du Christianisme Céleste. Le démissionnaire affirme ne plus pouvoir se « concentrer sur l’essentiel ». Sa présence au sein du Conseil pourrait, selon lui, « constituer un parjure ». Il dénonce notamment le traitement réservé à la « Constitution Bleue » et au « Livre Saint de l’Église », selon une lettre en date du 28 janvier 2026 adressée au Coordinateur Général du CST.
Olatosho Mathieu Oschoffa déplore le retrait du « dernier survivant des rédacteurs » de la Constitution, le Très Supérieur Évangéliste S. O. Banjo. Cette absence « déstabilise ma conscience humaine et Chrétienne Céleste », écrit-il.
Le démissionnaire rappelle avec force l’article 91 des statuts, stipulant que l’Église est placée sous « le règne absolu du Saint-Esprit ». Pour lui, cette règle inclut tout ce que le fondateur a pu dire « oralement ou par voie audiovisuelle ». Il craint que l’aspect administratif et juridique ne prenne le pas sur la nature divine de l’institution. « L’Église du Christianisme Céleste est avant tout une institution Divine révélée », insiste-t-il dans son courrier.
Malgré cette rupture, Olatosho Oschoffa remercie le président de la République du Bénin, Patrice Talon. Il salue « son implication à 100% dans ce processus d’unification » de l’Église.
Installé le 26 avril 2025 sous l’impulsion du Chef de l’Etat Patrice Talon, le Conseil de Supérieur de Transition (CST) est composé de 15 membres. Il a pour mission principale de restructurer l’église, restaurer l’harmonie entre ses différentes branches, préparer l’organisation démocratique d’une gouvernance durable et légitime, de moderniser les textes fondamentaux de l’église, tout en veillant au respect des valeurs originelles léguées par le Prophète fondateur, le Révérend Pasteur Samuel Bilehou Joseph OSHOFFA. L’Eglise est en proie à des « incompréhensions, des rivalités et des crises de gouvernance » et exposée à « plusieurs courants ».
M. M.











